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Alexandre Attwell

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Invité
Invité



MessageSujet: Alexandre Attwell Dim 16 Mai - 4:32

~ IDENTITY ~

NOM :
Attwell
PRÉNOM :
Alexandre
SURNOM :
Alex.
ÂGE :
20 ans.
ORIGINE :
Francaise.
ORIENTATION SEXUELLE :
Hétéro.

~ CHARACTER ~

SITUATION FAMILIALE ET AMOUREUSE :
- Alexandre est une espèce d'enfant chéri tout plein que les parents adorent alors que, sous son apparence heureuse et comblée, cet enfant les méprise. La disparition de sa sœur et les récents événements ont poussés le petit chéri Attwell dans une rébellion familiale. En clair; il n'a plus aucun contact physique avec sa famille, ne les visitant que lors des réunions familiales ou pour recevoir son fric mensuel.

- Côté amour, il a toujours évité les relations sérieuses qui l'aurait empêché de veiller sur sa sœur. Charlotte est peut-être sa cible, mais ca reste à voir.

PHYSIQUE : (6 lignes minimum)
Fier de son mètre quatre-vingt trois, on peut dire de lui qu'il est plutôt grand pour un poids de 59 kilos, donc pas très lourd. Ses os sont plutôt épais et son crâne de bonne taille, ce qui rend imposant mais pas effrayant, au contraire. De toute façon, le sourire qui l'accompagne partout est un excellent contre poids. Une mâchoire un peu carrée et un menton volontaire mettent également à profit une bouche suave (normalement, oui, mais j'ai pas trop envie de faire des sourires pour attirer les dames) aux dents parfaitement blanches. (T'as déjà vu un gosse de riche avec les dents jaunes ou noires, toi? o.o) Son front est fier, souligné de quelques rides dues à l'inquiétude, alors que ses yeux sont un peu profond, sa pupille noire brille d'une détermination inébranlable et d'une volonté presque exaspérante, soulignée par des iris d'une couleur bleutée.

Lors de son départ, il portait un pantalon type "jeans" noir, un débardeur blanc, une chemise bleu foncé et des chaussures blanches, auréolée d'une bande noire et des lacets de même couleur. Évidemment, il n'avait pas laissé derrière lui ses gants renforcés. Le principe était le même que les poings américains. Recouvrant les doigts d'une bande d'acier, séparée au niveau des phalanges, ces gens protègent les mains des dommages tout en causant des dégâts douloureux à l'adversaire. La face intérieure des gants est aussi protégée, au cas-où. Malgré leur manque de mobilité, pour un type qui maîtrise les arts martiaux, c'était bien peu comme inconvénient. L'intérieur des gens est rembourré de laine pour protéger des chocs.


CARACTÈRE :
Selon mon évaluation psychologique:
Vous n'êtes pas un être violent. Un peu sadique sur les bords. Vous êtes un bon garçon, mais seulement très autodestructeur. Hélas, les psychiatres que vous rencontrerez n'y pourront rien; vous ne démontrez aucune psychose grave sauf une légère paranoïa, mais rien qu'ils ne pourront incontrôlable (Nan, tu dec'?). Vous serez considéré comme bizarre à cause de votre surprotection fraternelle et voir même incestueux; peut-être l'êtes-vous, même. (Je ne répondrai que devant mon avocat). Vous êtes quelqu'un de galant, agréable et sympathique, mais souvent, vos efforts pour répondre aux besoins des autres se soldent par un échec, même si les bons coups arrivent une fois de temps en temps. Votre présence rassure parfois les gens. Vous détestez foncièrement votre famille génitrice pour des raisons qui vous sont propres. Vous savez comment vous entendre avec les gens, mais vous possédez une agressivité qui les énervent un peu. Légèrement susceptible et très soupe-au-lait, vous êtes facile à énerver tout comme vous êtes simple à calmer.

Votre attachement envers votre passé vous pose parfois problème et vous ressentez de la nostalgie. Parfois, vous paniquez quand quelqu'un cherche à percer vos secrets. Vous ressentez une grande jalousie et insatisfaction envers votre sœur, ainsi qu’une obsession dangereuse à la fois pour elle et pour vous-même. (Naaan… oui… peut-être.) Vous supportez aisément le rejet des autres et vous tentez de faire le nécessaire strict, quitte à paraître pour un salopard. (Coupable, votre honneur.).

Vous avez la fâcheuse manie de vous abaisser et de baisser ensuite les bras, sans même prendre la peine d’essayer, lorsque vous croyez que vous ne pouvez rien faire, ce qui s’ensuit généralement d’un abandon des gens que vous appréciez. Vous accumulez beaucoup de déceptions à votre propre égard et vous en gardez une marque; vous êtes de plus en plus dur envers vous-même et envers les autres et vous faites davantage confiance à tout autre que vous-même lorsque la situation que vous croyiez maitriser dégénère. Vous êtes très affectés psychologiquement par divers évènement et vous pouvez devenir agressif.

HISTOIRE :

C'était un matin d'automne comme il y en avait rarement. Il faisait beau, et la température était plutôt haute, malgré l'arrivée certaine de l'hiver. Le soleil venait tout juste de sortir son crâne rasé aveuglant de l'horizon, baignant le monde d'une lumière douce et peut-être revigorante pour qui sait apprécier. Le vent soufflaient vers le sud-ouest et quelques nuages planaient au-dessus du monde dans la même direction, poussés mollement par leur partenaire de danse.

C'était l'un de ces matins-là, comme tous les autres, qu'Alex ouvrit les yeux, allongé tout habillé dans son lit. Sa tête, embuée par le sommeil qui l'habitait encore, bougea lentement de droite à gauche, comme pour réveiller son cou. Sa nuque émit un léger son de protestation, puis émit un petit "crac" lorsqu'une main vint pousser le menton à droite puis à gauche. Assez mauvais pour la santé, diront certains, mais qu'est-ce que cela peut faire du bien.

Alexandre s'assit donc sur son lit, bailla et s'étira, les bras repoussés vers l'arrière pour comprimer les omoplates et étirer son torse, prenant ensuite une grande bouffée d'air et il examina ensuite le lieu où il se trouvait. Sur le coup troublé, il dut fouiller dans son incroyable mémoire pour se remémorer les derniers événements. Ah, oui! Il était dans son appartement. Forcément, avoir vingt ans et vivre encore chez ses parents, ce n'était pas très bon pour l'apparence de la famille.

D'un geste lent, dénué de bonne volonté, ses genoux acceptèrent de le relever et ses jambes bougèrent d'un mouvement mécanique, presque programmées par une force inconnue mais si subtile qu'on la croit nôtre, vers la salle de bain. Il y entra, retirant ses vêtements inférieurs, n'ayant porté aucune chemise pour dormir, avant de se mouiller. Activant le jet d'eau chaude puis s'installant sur le "banc" de la douche, Alex laissa ses pensées voguer avec une lucidité parfaite. La nostalgie forma un étau sur son cœur et sur son estomac; sa sœur lui manquait horriblement.

- Bon sang, Carry... mais où es-tu passé...? Murmura le jeune homme, la main sur le visage, désespéré.

Quel situation irritante qui était celle d'Alexandre. Lui qui protégeait Charlotte, voilà qu'il avait trouvé le moyen de constater sa disparition. Il la recherchait partout où elle avait pu se planquer depuis le lendemain de sa disparition, entre les cours, et cela faisait maintenant un an... Les fugues sont des trucs normaux, mais là, disparaitre en plein restaurant... alors qu'il n'y avait aucune fenêtre dans la salle de toilette dudit restaurant!? Ça n'avait pas de sens. Lorsqu'il avait demandé à ses parents où était Carry, le seul mot qu'il s'attira était un "qui?".

Après cette méditation sur sa négligence, le jeune homme termina sa douche et referma le jet. Nu, il agrippa ses vêtements pour les envoyer dans le panier à linge sale. Il retourna à sa chambre et enfila un jean noir, un débardeur blanc et une veste bleu foncé, ainsi que sa paire de gants renforcés, accessoire toujours utile lors d'une bagarre à l'improviste. Ce soir-là, une réunion familiale allait se dérouler à la demeure des parents. Malgré son ardent désir de ne pas s'y pointer, c'était grâce à ces petites soirées de richards qu'Alexandre survivait. Seulement, les costards et lui, ça faisait deux. Il trouvait donc une excuse à chaque fois pour ses tenues mal adaptées à ces fêtes. Après avoir plus ou moins coiffés ses cheveux d'une manière au moins acceptable, il quitta l'appartement et verrouillant la porte derrière lui.

La journée fut remplie d'interrogatoires de ses amis du campus sur la disparition de Charlotte, mais la plupart du temps, il s'attirait des réponses d'êtres complètement détachés, ce qui avait un don rare pour le mettre en colère. Certes, Charlotte n'avait pas une foule d'amis, mais quand même, une telle froideur pour ce qui lui est arrivé, c'était cruel et, aux yeux d'Alex, un comportement égoïste. "C'est dans les moments de crises qu'on découvre qui ont les plus grandes âmes, mais aussi les plus petites." Lui évoqua cette longue série d'interrogatoires infructueuse, malheureusement. Il avait visité la chambre de Carry à la résidence de la famille Attwell à la recherche de quoi que ce soit qui aurait pu lui dire où elle était passée, mais rien. Toujours rien.

"Elle n'a pas pu disparaître! Nous ne sommes pas dans un foutu film de SF! Il faut qu'elle soit quelque part... il le faut..." Se motiva-t-il alors qu'il prenait une entrée pour l'autoroute, de plus en plus désespéré. Il ne pouvait pas croire qu'il y avait quelque chose de mystique là-dedans.

Une remarque lui traversa également l'esprit; de voir le paysage défilant devant ses yeux, d'entendre le ronron du moteur en accélération lorsqu'il atteignait les deux milles tours minutes et d'exécuter les gestes mécaniques du chauffeur qu'il était avaient un certain effet d'apaisement.

Il jeta un coup d'œil à sa montre. Oh, pas longtemps, il devait aussi surveiller la route, mais juste assez pour que son cerveau enregistre bien l'heure.

- Seize heures moins le quart, songea-t-il à voix haute. Je devrais y aller. Je poursuivrai mes recherches demain.

***

Les soirées des parents étaient toutes les mêmes. Alexandre expliqua sa tenue sur le fait qu'il n'avait pas pu se préparer, ses parents gobèrent ses paroles tels des poissons affamés, tous deux contents de revoir leur fils. "Et votre fille, vous en faites quoi...?" voulut-il demander, se retenant de justesse, car ils auraient probablement relevé l'accusation dans ces paroles. Oui, sans doute, Alexandre les tenait pour responsables et cela jusqu'à preuve du contraire.

Mais bon, parlons un peu de l'action qui se passait dans la soirée.

Alexandre connaissait la plupart des gens qu'il voyait. Pas nécessairement des tantes, oncles ou autres membres d'une relation de sang, mais aussi des associés de son père. Tous buvaient, et lui aussi, un champagne délicieux, discutaient d'à peu près n'importe quoi, mais la rage continuait de ronger Alex. Pendant qu'ils se la coulent douces, Carry était peut-être en danger!

Oui, vous pouvez croire ce que vous voulez, Alex ne pensait qu'à Carry. Si on devait retrouver son cadavre dans un coin ou l'autre de la France, il deviendrait forcément dangereux (pour lui, pas pour les autres, hein). Bon, lui et sa sœur n'étaient pas franchement proches, mais il était toujours bon d'avoir quelqu'un à ses côtés, quelqu'un qu'on peut protéger, quelqu'un qu'on aime beaucoup, et s'ils ne se disaient pas "je t'aime, ma (mon) sœur (frère)", au moins, ils savaient réciproquement qu'ils avaient certaines attaches affectives.

Une soudaine vague de nostalgie envahit les pensées d'Alex, raidissant son corps. Il s'excusa auprès du cousin éloigné du coté de sa mère avec lequel il discutait puis se dirigea vers la salle de bain avant qu'il ne reste là comme un crétin figé dans un silence parfait que provoquait ses absences. Referment et verrouillant la porte derrière lui, le jeune homme planta son visage devant son reflet et se dévisagea un long moment, se prenant la tête entre les mains. "Carry..." Songea-t-il en fixant le miroir, comme s'il espérait trouver la réponse dans son propre reflet. La réponse sur la cause de sa disparition. Encore une fois, la rage monta en lui et il alla porter un coup au miroir.

-Sans elle, cette vie ne vaut rien! Merde, je veux la retrouver! S'exclama-t-il alors que son poing s'enfonçait dans le miroir.

Son poing se perdit dans le vide. Le décor avait brusquement changé, comme si tout le reste n'avait été que fantaisie dans laquelle il était resté toute sa vie. Il faisait noir, il n'y voyait rien. Un bruit de cassure se fit entendre et derrière lui, le miroir qu'il avait voulu détruire était brisé d'une énorme étoile avant de tomber en miette. S'il ne le voyait pas, il l'avait entendu. Une voix l'appela. Il tenta d'en repérer l'origine, mais elle semblait émaner de la pièce au grand complet. "Voilà, j'en suis sûr, quelqu'un m'a drogué pendant que j'étais devant le miroir!" Songea-t-il.

- Tu sais ce que cela signifie, ce miroir brisé? Demanda la voix, enjouée et enfantine. Tu ne retournera plus chez toi, mais console toi, oublie ta triste réalité et ouvre cette porte.

Et la porte précédemment évoquée apparut.

-Elle t'emmènera à la première étape de ton voyage. Bon jeu, hihihi!

Ça y est, il détestait cette gosse qui parlait forcément à partir d'un haut-parleur quelque part dans le coin. Tiens, juste pour se débarrasser d'elle, il ouvrit la porte et traversa... pour se trouver au beau milieu d'un monde complètement dingue. Il sentait la folie qui était celle de cet endroit, et quelque part, quelque chose lui disait que Carry était quelque part, dans cet endroit. Un sourire étira ses lèvres et il enfila ses gants renforcés. Qu'avait-il à perdre? Il ne rentrerait pas chez lui avant d'avoir trouvé sa sœur de toute façon. Qu'importe le passé. La folie ne l'affectera pas, il en était persuadé. Mais a-t-il déjà été saint d'esprit?

VOTRE BUT DANS LE JEU :
Retrouver Charlotte et trouver une nouvelle raison de s'attacher au monde d'en-bas.

AUTRE :

~ FOR PLAYING ~

GROUPE AUQUEL VOUS SOUHAITEZ APPARTENIR :
À vous de voir

VOULEZ VOUS UNE DEMEURE
Éventuellement, peut-être.

VOULEZ VOUS UN RANG PERSONNALISÉ ? Un frère en liberté.

~ AND YOU ~

COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? Via Charlotte
QU'EN PENSEZ VOUS ? Sympa.
DES SUGGESTIONS ? Nope.
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AUTRE CHOSE À AJOUTER ? Je sais bien que je suis loin du niveau de Charlotte, mais j'espère que c'est appréciable ^^'
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MessageSujet: Re: Alexandre Attwell Ven 2 Juil - 16:43

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Alexandre Attwell

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